Avec le développement de l’écotourisme en France, de nombreuses destinations s’offrent aux amoureux de la nature. Ils peuvent partir à la découverte de paysages particuliers, explorer des territoires en symbiose avec l’environnement. Voici un aperçu sur 5 régions à visiter pour faire de l’écotourisme en France.
 
Midi-Pyrénées

Le Gers est une zone d’un naturel saisissant avec ses nombreux paysages magnifiques et sauvages pour un séjour réussi au cœur de la nature. L’endroit est idéal pour les ballades à vélo, à cheval ou à pied. On peut y recevoir des cours d’équitation, monter sur des poneys, faire un pique-nique ou observer les oiseaux au bord de la rivière Gers.
 
Rhône-Alpes
Un séjour en Haut-Diois emmène à la découverte de vallées, de ruisseaux et des produits de la région tels que les ravioles. Sous la forme d’une randonnée en compagnie des ânes, le touriste va parcourir la montagne et passer la nuit sous les tentes pour vivre une expérience unique. Il peut également partir à la découverte des paysages enneigés dans le Vercors ou explorer de nouveaux territoires et les forêts d’épices et de pins.
 
Aquitaine
Faire de l’écotourisme dans l’Aquitaine emmène à la découverte du Lot, cette rivière longue de près de 500 km, avec un bateau solaire. Un séjour dans cette région permet d’en connaitre les spécialités et d’en visiter les différents sites. En choisissant de faire une croisière, le touriste est initié à la navigation et dispose de moments de pêche sur le Lot ou de randonnées à pied ou à vélo.
 
Bretagne
Ailleurs en Bretagne, c’est le Golfe du Morbihan qui laisse découvrir toutes ses richesses. Le touriste est satisfait par une nature qui regorge de merveilles. Il peut s’adonner à des randonnées qui plongent dans l’univers naturel du Morbihan.
 
Éco volontariat en voilier dans la méditerranée
L’écotourisme en France, c’est aussi le parcours de la méditerranée en prenant départ de Marseille à bord d’un voilier. C’est la découverte et l’observation de plusieurs espèces rares dans la Méditerranée, d’îles et de merveilleux paysages au large des côtes.
 
De nombreux hébergements écologiques accompagnent la passion de l’écotouriste. Le visiteur peut choisir entre un gîte, une cabane, un chalet, un éco hôtel, voire même un hébergement insolite comme une cabane dans les arbres, une roulotte ou une yourte que l’on trouve souvent en Bretagne. Si vous venez de l’étranger et atterrissez à Paris, n’hésitez pas à passer quelques nuits dans un hôtel aéroport CDG, notamment les hôtels du groupe Campanile situés à proximité de l’aéroport international, pour vous donner le temps de penser à votre itinéraire dans les différentes villes de France.

 
 

Photo par: DuKa Photo

Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de rappeler dans quel état de santé se trouve notre planète, résultat du réchauffement climatique. Aussi, dans un tel contexte et afin de sensibiliser le plus grand nombre, nous avons décidé d’établir un panorama des espaces naturels les plus vulnérables au monde. Voici dressée la liste des 10 forêts les plus menacées de la planète :

endangered forest

Située au sud-est de l’Asie, la forêt d’Indo-Burmina ne concentre plus que 5 % seulement de sa surface originelle. La culture rizicole, la destruction des mangroves par la culture des crevettes, les barrages hydro-électriques ainsi que la pêche intensive représentent une grande menace pour l’eau douce et un éventuel frein à l’expansion économique du pays. Read More

La notion de développement durable est née à la fin du XX° siècle. Elle est associée à un développement qui s’appuie sur le présent sans compromettre l’avenir des générations futures. Ceux, qui croient au développement durable, souhaitent mettre en place une économie qui soit sociale, économique et écologique. L’objectif est de consommer raisonnablement afin de ne pas épuiser les ressources. Il faut préserver notre environnement pour que ceux qui nous succèderont, trouvent un monde dans lequel ils pourront vivre décemment.

sustainable development

Le développement durable s’organise autour de l’idée de durabilité. Répondre aux besoins présents est une nécessité. Mais, il faut le faire sans compromettre ceux des générations futures. Les premiers besoins à respecter sont les besoins primaires et en particulier, la nécessité pour l’homme de se reproduire, afin d’assurer le renouvellement des générations futures. L’objectif premier du développement durable est d’inciter l’homme à se responsabiliser : il est nécessaire de lui faire comprendre qu’il ne faut pas consommer de manière anarchique. Par le biais de l’écologie, du principe de précaution, le citoyen apprend à partager.

Le développement durable est né de la crise mondiale. L’homme a pris conscience des changements climatiques, de la réduction des ressources naturelles, de la diminution de l’eau douce. Il s’est aussi intéressé aux écarts entre pays riches et pays en voie de développement. La déforestation, la pénurie alimentaire, les catastrophes naturelles, la réduction de la biodiversité, tout cela incite les Etats mais aussi l’homme d’aujourd’hui, à s’engager dans la voie du développement durable.

Le développement durable s’appuie sur l’écologie, l’environnement et le social. Il est impératif de trouver un équilibre entre ces 3 domaines. C’est pourquoi, le développement durable doit passer par la démocratie participative. Citoyens, entreprises, associations et élus doivent travailler ensemble pour modifier notre environnement et nos habitudes d’agir. Nous devons impérativement exploiter de manière plus raisonnable les ressources offertes par la nature. Le développement durable se projette systématique sur le long terme afin de préserver les générations futures.

Le Grenelle de l’environnement, qui s’est tenu en France, a pour objectif de répondre aux besoins présents de la population, sans pour autant le faire avec excès. Ce nouveau projet de société permet de remédier au gaspillage, à la pollution, à tous les excès de la société de consommation qui produit trop de déchets. Pourtant, le développement durable n’est pas idéal, même s’il tend à résoudre des problèmes. Les inégalités entre les populations demeurent : on compte encore trop de pauvres.

Photo par World Bank Photo

Alors que notre bonne vieille planète a entamé une évolution qui ne laisse aucun retour en arrière possible, les énergies renouvelables sont au cœur de toutes les discussions. Malgré une volonté politique inégale selon les pays, leur développement est important et quelques solutions d’avenir semblent apparaître.

L’énergie hydraulique

Que ce soit à court ou long terme, l’énergie hydraulique est certainement l’une des solutions miracles. Elle permet, entre autres, de régler l’une des principaux problèmes des nouvelles énergies : le stockage ou le démarrage rapide d’unité de production pour faire face à une demande soudaine. Si la construction de nouveaux barrages pourrait impliquer des catastrophes écologiques, notamment dans les pays émergents, d’autres solutions sont à l’étude : amélioration des centrales marémotrices, utilisation des courants sous-marins, etc.

L’énergie éolienne

Elle semble l’énergie de transition parfaite. L’ensemble des processus pour la transformer sont maîtrisés et seules des améliorations de détail sont nécessaires. Il faudra néanmoins se pencher sur certains composants, pour limiter l’utilisation de terres rares dans la construction des générateurs des éoliennes.

L’énergie solaire

Voici l’une des solutions les plus prometteuses à long terme. Pour l’heure, on ne sait pas encore si ce sera le photovoltaïque, le solaire thermique ou les divers rayonnements qui s’avèreront la solution. Tout reste à inventer, ou presque, notamment pour rendre la construction des panneaux solaires moins énergivore.

La biomasse

C’est le combustible le plus ancien de l’humanité, mais il reste à l’ordre du jour. Malheureusement, énergie renouvelable et écologie ne sont pas toujours synonymes et la plupart des processus de décomposition ou de combustion à grande échelle sont polluants. L’une des solutions d’avenir est paradoxalement ce que l’homme fait depuis longtemps : la combustion des déchets non-recyclables.

L’énergie géothermique

Véritable phénomène de mode au début des années 2000, elle se fait actuellement plus discrète. Sa principale limitation est que tous les sols ne sont pas en mesure de donner une chaleur importante à une profondeur réduite. Par ailleurs, les conséquences sur la sismicité des régions sont encore à l’étude.

La piézoélectricité

Nous nageons en pleine science-fiction, mais, demain, il est probable que nos mouvements quotidiens donnent une partie de l’énergie nécessaire à notre maison ou lieu de travail. Les solutions actuellement à l’étude consistent à utiliser la déformation du sol ou le mouvement des portes pour créer de l’électricité. Le principal problème réside dans son stockage.

Photo par Magharebia